26 jan

Louer ou acheter un bien immobilier à Grandvilliers : une question à considérer !

Umzug mit Umzugskartons in einem Raum

Que faut-il faire en période de baisse des taux ? Faut-il acheter un logement à Grandvilliers ou le louer ? Bien sûr, lorsque l’argent n’est pas cher, on est tenté de faire le grand saut. Alors à vos calculettes ! Pour savoir si vous devez acheter, il faut tenir compte de plusieurs éléments : le prix au m² du bien, le taux du crédit, mais aussi le nombre d’années durant lesquelles vous allez vivre. En fait, acheter à Grandvilliers ne sera intéressant que si vous gardez le logement quelques années. Alors, combien cela prendra-t-il ? Pour répondre à cette question, il faut tenir compte d’un critère supplémentaire. La rentabilité d’un achat immobilier varie selon la surface. Et plus la surface achetée est grande, plus vite l’achat sera intéressant par rapport à la location. Ainsi, en moyenne, selon une étude réalisée par Meilleurtaux.com, il faut 17 ans pour rentabiliser 30 m² (2 années de moins qu’en 2014) mais seulement 4 ans pour un 70 m² (1 année de moins qu’en 2014). Et comme on pouvait s’y attendre, il existe des différences selon les villes. Au Havre, l’achat se révèle plus intéressant que la location dès la première année et à Boulogne-Billancourt, il faudra attendre 16 ans.

Un début d’année très prometteur
Enfin, la bonne nouvelle de ce début 2016, c’est l’entrée en vigueur du nouveau prêt à taux zéro. Ce nouveau PTZ va permettre aux primo-accédants sous conditions de revenus achetant dans le neuf, et sous conditions de travaux dans l’ancien, de financer une partie de l’acquisition à un taux d’intérêt de 0%, qui plus est avec un différé d’emprunt permettant d’alléger les mensualités en début de prêt. « C’est une bonne chose et cela contribue à faire souffler sur cette rentrée un vent d’optimisme, car l’addition taux bas/aides à l’acquisition étendues pourraient permettre à de nouveaux primo-accédants de réaliser une acquisition immobilière » conclut Maël Bernier.

C.V. / Bazikpress © Robert Kneschke

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